Toyota reste la marque automobile la plus puissante au monde

Toyota reste la marque automobile la plus puissante au monde

Toyota reste la marque automobile la plus puissante au monde 3La valorisation du japonais, déterminée par Interbrand selon plusieurs critères, est cependant en baisse. Mercedes signe la plus forte hausse des constructeurs automobiles. Ferrari fait son entrée dans le Top 100.

Interbrand, l’un des leaders mondiaux du conseil en stratégie de marque, vient de dévoiler son palmarès 2017 des firmes internationales les plus puissantes. Pour réaliser ce classement, il calcule la valorisation des entreprises, exprimée en milliards de dollars. Plusieurs critères sont pris en compte comme la performance financière des produits et services ou le rôle de la marque dans le choix du consommateur.

Le Top 100 reste dominé par des géants américains, avec dans l’ordre : Apple, Google, Microsoft, Coca-Cola et Amazon. Puis on trouve Samsung et… Toyota, 7e. Il perd deux places au général mais est toujours premier constructeur automobile. Le japonais a une valeur de 50,3 milliards de dollars, en baisse de 6 %. Les deux atouts de Toyota : un grand portefeuille de modèles, avec des gammes adaptées aux différents continents, et une belle avance en matière de voitures hybrides.

Toyota reste la marque automobile la plus puissante au monde 1L’asiatique tient donc tête aux géants du premium allemand. Mercedes est 9e du général, mais sa valorisation augmente de 10 %, à 47,2 milliards. C’est le plus gros gain pour le secteur automobile. BMW (13e) stagne, à 41,5 milliards.

15 constructeurs automobiles sont présents dans le Top 100. C’est un de plus qu’en 2016. Et la nouvelle entrée est Ferrari, directement en 88e position avec une valeur de 4,9 milliards de dollars, preuve que ce palmarès est déconnecté des ventes ! Tesla, qui était entré 100e l’année dernière, est maintenant 98e. Il n’y a toujours aucune firme automobile française, même si ces dernières battent des records de ventes, avec une présence de plus en plus internationale. L’absence des marchés d’Amérique du Nord semble éliminatoire.

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